C’est encore l’horreur à Arkham

Arkham Horror: Third Edition

Arkham Horror, le classique jeu plein de tentacules qui a donné naissance à de nombreux spin-offs (Eldritch Horror, Mansions of Madness…) va bientôt faire son grand retour. Fantasy Flight Games vient en effet d’annoncer une troisième édition du jeu culte, et il s’agit bien plus que d’un simple lifting.

Arkham Horror 2018

Sorti en 1987, la première édition d’Arkham Horror était l’un des pionniers dans le domaine du jeu de plateau coopératif et le premier jeu à se dérouler dans l’univers génial et effrayant de HP Lovecraft. En 2005, Fantasy Flight s’empare des droits et demande à Richard Launius de faire un remake de son jeu. Complexe, souvent impitoyable mais aussi incroyablement immersif, Arkham devient rapidement l’un des jeux phares de Fantasy Flight. Huit extensions, quatre spin-offs et même plusieurs romans plus tard, Arkham Horror revient dans un remake tout beau tout neuf.

Une fiche investigateur

Conçu par Nikki Valens (à qui l’on doit déjà Eldritch Horror et la seconde édition de Mansions of Madness), Arkham Horror: Third Edition sera bien évidemment toujours un jeu 100% coop. Jouable jusqu’à six, il faudra choisir parmi les douze investigateurs présents dans la boîte et les envoyer affronter l’un des quatre scénarios disponibles. Espérons que ces derniers aient une bonne rejouablité ! L’aspect narratif sera toujours au coeur du jeu mais les combats seront également de la partie, et comme d’hab, en plus d’éviter de se faire démonter la tronche par des créatures abominables, il faudra gérer sa santé mentale pour éviter de devenir complètement gaga.

Dans les nouveautés, un plateau de jeu modulable, des monstres qui agissent tous différemment, la possibilité de customiser les équipements de départ de ses investigateurs et un système de jetons à piocher pour remplacer le deck Mythos, ces cartes qu’il fallait tirer à chaque fin de tour pour rajouter des monstres et des portails vers d’autres mondes sur la map.

Arkham Horror sera disponible fin 2018 un peu partout dans le monde pour une soixantaine d’euros.

A voir également

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.